Des sommets enneigés des Andes à la forêt amazonienne (Équateur – Colombie, 18 jours)

Introduction

DES SOMMETS ENNEIGÉS DES ANDES À LA FORÊT AMAZONIENNE

ÉQUATEUR – COLOMBIE, 18 JOURS ET 17 NUITS

L’Équateur est l’un des plus petits pays d’Amérique du Sud, mais c’est aussi l’un de ceux qui comptent la plus forte densité de volcans au monde. En quelques heures de route, on passe des glaces éternelles à plus de 4 000 m à la moiteur de la forêt amazonienne, avant de remonter sur les hauts plateaux battus par le vent. Ce circuit de 18 jours est bâti sur ce contraste, et le prolonge vers le nord, dans les départements colombiens de Nariño et du Putumayo.

Nous partons de Quito, roulons le long de l’« avenue des Volcans » entre les deux cordillères, faisons le tour du cratère du Quilotoa, traversons la réserve du Chimborazo, descendons sur la station thermale de Baños de Agua Santa, puis poursuivons le long du versant oriental des Andes jusqu’au bassin amazonien. Une journée entière se passe sans moto : hommes et machines embarquent en pirogue pour 160 km sur le río Napo, là où le fleuve est la seule route. Le groupe remonte ensuite vers la frontière nord, passe en Colombie pour le sanctuaire de Las Lajas et la ville blanche de Popayán, puis revient en Équateur par Otavalo et la ligne de l’équateur avant de regagner Quito.

C’est un voyage résolument tourné vers la piste. Plusieurs journées comptent 75 à 90 % de terre, de pavés ou de gravier, entrecoupés de superbes portions d’asphalte sinueux. Il n’est pas nécessaire d’être pilote de compétition, mais une réelle expérience du hors-asphalte, une bonne condition physique et l’envie d’enchaîner de longues journées en selle sont indispensables.

Note sur l’altitude : le parcours change d’altitude en permanence, d’environ 150 m dans le bassin amazonien à 4 420 m dans la réserve du Chimborazo. Les deux premiers jours à Quito (2 850 m) sont prévus pour l’acclimatation. Si vous souffrez d’une affection cardiaque ou respiratoire, parlez-en avec nous et avec votre médecin avant de vous inscrire.

ITINÉRAIRE DÉTAILLÉ

  1. Hanoï / Hô Chi Minh-Ville – Incheon – New York
  2. New York – Quito (2 850 m)

À l’atterrissage à Quito, notre véhicule vous accueille et vous conduit à l’hôtel. Le reste de la journée est consacré au repos, au décalage horaire et aux premières heures d’acclimatation : Quito se trouve à 2 850 m, ce qui en fait l’une des capitales les plus hautes du monde.

  • Repas : libres
  • Nuit : hôtel dans le centre de Quito
  1. Quito – remise des motos et prise en main (2 850 m)

9 h : réunion du groupe. Présentation de l’itinéraire, des règles de conduite en groupe, de tout ce qu’il faut savoir pour ce voyage, et réponses à vos questions.

Remise des motos, vérification et réglage de chaque machine selon son pilote.

L’après-midi, sortie à moto pour découvrir Quito, prendre en main sa machine et s’habituer à la circulation sud-américaine. Le centre historique de Quito fait partie des deux premières villes au monde inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO, dès la toute première session en 1978, pour l’ensemble colonial espagnol le mieux conservé d’Amérique latine.

Le soir, dîner de bienvenue.

  • Repas : petit-déjeuner, dîner
  • Nuit : hôtel dans le centre de Quito
  1. Quito – avenue des Volcans – Isinliví – Chugchilán, 160 km (50 % de piste)

Première journée de route, sur des revêtements et dans des conditions très variés. C’est aussi le premier test qui permet au chef de groupe de jauger le niveau de chacun.

À la sortie de Quito, cap au sud sur la fameuse « avenue des Volcans » – un nom hérité du naturaliste Alexander von Humboldt, qui passa par ici au début du XIXe siècle. C’est là que les deux cordillères des Andes, parallèles du nord au sud, se rapprochent le plus, et que la route se faufile entre deux haies de volcans. Nous roulons au pied du Cotopaxi – 5 897 m, deuxième sommet d’Équateur et l’un des plus hauts volcans actifs du monde, coiffé de l’un des rares glaciers équatoriaux qui subsistent – puis au pied des Illiniza, en direction d’Isinliví.

Le groupe s’engage ensuite sur la « boucle du Quilotoa », l’une des plus belles routes d’Équateur. On prend de l’altitude entre les champs et les hameaux, au milieu des pins, des eucalyptus et des roseraies – l’Équateur est l’un des premiers exportateurs mondiaux de roses, et nous nous arrêtons visiter une plantation pour voir comment les fleurs sont cultivées, triées, emballées et expédiées dans le monde entier. Après le pavé, nous prenons une ancienne chaussée en galets, puis une piste de terre qui monte jusqu’à un col à 4 115 m d’où la vue plonge sur les vallées et porte jusqu’aux volcans lointains. Arrêt pour enfiler une couche supplémentaire et faire quelques photos avant de redescendre vers Isinliví.

Halte chez des menuisiers du village et montée au sommet du pucará – les vestiges d’une ancienne forteresse – pour une vue à 360°. Vient ensuite une portion de galets qui contourne une vallée verdoyante avant de remonter vers Sigchos. Sigchos était un comptoir d’échange indigène bien avant l’installation des Espagnols dans les années 1500 ; la bourgade a une histoire riche, des habitants accueillants, et s’anime les jours de marché paysan. La superbe route de fin de journée longe des falaises spectaculaires jusqu’à Chugchilán.

  1. Chugchilán – Quilotoa – Angamarca – El Corazón – Salinas de Guaranda, 220 km (90 % de piste)

C’est l’étape la plus longue et la plus exigeante du voyage – une journée qui met à l’épreuve l’endurance des hommes comme des machines.

Piste sinueuse au bord d’un canyon profond, petits villages, puis montée sur la lèvre du cratère du Quilotoa. Cette caldeira d’environ 3 km de large s’est formée il y a quelque 800 ans lors d’une éruption majeure (VEI 6) qui a laissé un lac profond d’environ 250 m, d’un vert d’eau caractéristique dû aux minéraux dissous ; des fumerolles subsistent au fond du lac. Le point le plus haut de la lèvre culmine à environ 3 915 m.

Nous entrons dans le bourg de Zumbahua, où les habitants portent le costume traditionnel aux couleurs vives et se parlent en quechua, la langue de l’empire inca. Pause empanadas sur la place avant de reprendre la route qui suit la crête du cratère.

Vient ensuite le páramo de Pampa, à 4 115 m : vigognes sauvages, troupeaux de moutons et quantité de vautours. Les communautés indigènes y vivent encore en quasi-autosuffisance, beaucoup dans des maisons de chaume traditionnelles. Après une série d’épingles à cheveux, on descend sur Angamarca, bourgade isolée où le cheval et le lama restent les principaux moyens de transport, pour un déjeuner de produits des hautes terres andines.

L’après-midi, la piste continue au bord des falaises, avec vue plongeante sur les vallées, jusqu’à El Corazón, sur le versant occidental des Andes, au milieu des plantations de canne à sucre ; visite d’une distillerie artisanale d’aguardiente, puis nouvelle descente et remontée vers Salinas de Guaranda, à environ 3 500 m.

Salinas mérite qu’on s’y arrête pour son histoire : partie de l’une des paroisses les plus pauvres d’Équateur, la communauté s’est organisée en un réseau de coopératives, le « Salinerito », dans l’esprit de la minka quechua et avec l’appui initial de volontaires suisses. On y fabrique aujourd’hui des fromages de type alpin, des saucissons secs, du chocolat, des tisanes, des confitures, des tricots de laine et même des ballons de football cousus main. Le dîner de ce soir est l’occasion de goûter tout cela à la source.

  • Repas : petit-déjeuner, déjeuner, dîner
  • Nuit : Kachi Yacu Hotel
  1. Salinas de Guaranda – réserve du Chimborazo – Baños de Agua Santa, 155 km (25 % de piste)

Petit-déjeuner de spécialités andines dans un restaurant dominant le village, visite de quelques ateliers de la coopérative, puis départ sur la piste qui mène à la réserve de faune du Chimborazo. La route traverse des hameaux isolés de paysans d’altitude avant d’atteindre 4 420 m.

À cette altitude, le paysage semble appartenir à une autre planète : presque aucune végétation ne pousse sur les cendres volcaniques qui entourent le Chimborazo. Le sommet culmine à 6 263 m, ce qui en fait le point le plus haut d’Équateur, couvert de glace toute l’année. Et comme la Terre n’est pas parfaitement ronde mais renflée à l’équateur, le sommet du Chimborazo se trouve à 6 384,4 km du centre de la planète, soit environ 2,1 km plus loin que celui de l’Everest (6 382,3 km). Autrement dit, c’est le point de la surface terrestre le plus proche de l’espace.

Il fait très froid ici – souvent à peine au-dessus de zéro – et la neige comme la grêle sont fréquentes : prévoyez une couche supplémentaire et des gants chauds. La réserve est aussi l’un des derniers endroits où l’on peut encore observer des vigognes en liberté, et nous en verrons presque à coup sûr.

Nous redescendons ensuite sur Riobamba et son architecture coloniale espagnole, puis suivons le río Chambo.

La dernière portion avant Baños ne peut pas être asphaltée : elle traverse une zone géologiquement instable au pied du volcan Tungurahua (5 023 m). Le Tungurahua a connu une longue phase éruptive de 1999 à 2016-2017 ; il est aujourd’hui dans une période calme mais reste étroitement surveillé, et les traces de ces éruptions marquent encore ses flancs.

Arrivée à l’hôtel Posada del Arte, au centre de Baños de Agua Santa (1 820 m). Après l’installation, promenade dans la ville et bain dans les sources chaudes qui ont fait sa réputation – « Baños de Agua Santa » signifie « les bains d’eau sainte ».

  • Repas : petit-déjeuner, déjeuner, dîner
  • Nuit : hôtel Posada del Arte
  1. Baños de Agua Santa – journée libre

Baños est l’une des capitales du sport d’aventure en Amérique du Sud, avec de nombreux guides et agences expérimentés à des tarifs raisonnables. La journée vous appartient : profitez-en pour explorer la nature qui entoure la ville.

Vous pouvez passer la journée en rafting ou en kayak sur des rapides de niveau international, faire du saut à l’élastique depuis un pont, du canyoning (descente en rappel des cascades), une excursion en forêt, une randonnée sur les sentiers des environs, ou louer un quad pour partir de votre côté. Si rien de tout cela ne vous tente, Baños ne manque ni de cafés, ni de restaurants, ni de bars, et la vie nocturne y est animée.

  • Repas : petit-déjeuner
  • Nuit : hôtel Posada del Arte
  1. Baños – Pailón del Diablo – Puerto Misahuallí, 150 km (asphalte et pavés)

Aujourd’hui, le groupe descend le versant oriental des Andes. La route asphaltée serpente le long des falaises et enchaîne les cascades – on l’appelle d’ailleurs « la route des cascades ». Le Pailón del Diablo (« le chaudron du Diable ») est l’une des chutes les plus impressionnantes d’Équateur : le río Verde y tombe d’environ 80 m dans une marmite rocheuse et renvoie une colonne d’embruns permanente. On peut l’admirer depuis une série de passerelles suspendues ou descendre par les escaliers taillés jusqu’au pied de la chute.

La matinée offre aussi de nombreuses possibilités de sports d’aventure au bord de la route, pour qui veut essayer.

En suivant le río Pastaza, l’air s’épaissit, devient plus humide et se charge du parfum des orchidées sauvages. Vous êtes désormais dans le bassin amazonien.

Après un déjeuner de produits de la forêt, la descente se poursuit jusqu’à Puerto Misahuallí, sur le río Napo. Ce petit port fluvial est le point navigable le plus occidental du réseau amazonien : d’ici, en théorie, on peut rejoindre l’Atlantique en bateau. Toute la vie y tourne autour du fleuve, de la pirogue et de la forêt. La place de Misahuallí est également célèbre pour sa colonie de singes capucins, très familiers et passablement chapardeurs – gardez vos affaires à l’œil.

  • Repas : petit-déjeuner, déjeuner, dîner
  • Nuit : El Jardin Misahualli Lodge
  1. Puerto Misahuallí – Coca, 160 km en pirogue sur le río Napo

Après un petit-déjeuner amazonien de fruits frais et de céréales, direction l’embarcadère. Aujourd’hui, les motos ne roulent pas : hommes et machines montent à bord de longues pirogues à moteur, car le fleuve est la seule route.

Nous descendons le Napo, avec un arrêt dans une communauté indigène riveraine pour découvrir sa culture et son mode de vie. En chemin, on croise des habitants qui chassent, pêchent et lavent l’or sur les bancs de sable.

Sur les 160 km de fleuve parcourus dans la journée, l’altitude passe d’environ 450 m à quelque 150 m au-dessus du niveau de la mer – et la forêt change avec elle, ses arbres devenant plus hauts et plus denses.

Arrivée dans l’après-midi à Coca, officiellement Puerto Francisco de Orellana, au confluent du río Coca, du río Payamino et du Napo. C’est l’une des villes qui grandit le plus vite en Équateur, grâce aux réserves pétrolières de la région, et la porte d’entrée du parc national Yasuní.

  • Repas : petit-déjeuner, déjeuner, dîner
  • Nuit : Gran Hotel del Coca
  1. Coca – La Bonita – Tulcán, 330 km (40 % de piste)

Une longue journée, avec d’énormes écarts d’altitude, de climat, de végétation et de culture : petit-déjeuner très tôt et départ matinal.

Le groupe traverse la plaine forestière du bassin amazonien jusqu’au pied des Andes, puis retrouve de superbes enchaînements de virages, de plus en plus serrés à mesure que l’on approche des montagnes vertes qui longent la frontière équato-colombienne.

L’asphalte s’arrête là où commence la montée, sur une route déserte qui suit la frontière. C’est l’une des régions les plus reculées d’Équateur, très peu fréquentée ; l’armée équatorienne y tient plusieurs postes, la sécurité y est donc bonne, et il faut être prêt à présenter ses papiers à quelques contrôles militaires. L’eau ruisselle de tous les versants et les cascades se succèdent. Nous nous arrêterons nous baigner au pied de l’une d’elles avant de remonter dans l’air froid des hauteurs. Déjeuner dans le petit bourg de La Bonita, autour d’un copieux ragoût de montagne.

L’après-midi, entrée dans la province du Carchi, sur des pistes de terre et des chemins de ferme pavés, entre forêts, exploitations agricoles et villages pittoresques. La journée s’achève à Tulcán, ville frontière du nord de l’Équateur, dont le cimetière est célèbre dans toute l’Amérique du Sud pour ses cyprès taillés en silhouettes humaines, en arches et en motifs précolombiens.

Après l’installation à l’hôtel, nous passons en taxi du côté colombien (aucune formalité n’est requise pour cet aller-retour) pour dîner à la colombienne à Ipiales et visiter le sanctuaire de Las Lajas. Cette basilique néogothique, construite de 1916 à 1949, enjambe les gorges du río Guáitara et s’élève à 100 m au-dessus du fond du canyon ; c’est l’un des grands lieux de pèlerinage de Colombie, lié au récit de l’image de la Vierge apparue sur la paroi au milieu du XVIIIe siècle. Retour ensuite en Équateur pour la nuit.

  • Repas : petit-déjeuner, déjeuner, dîner
  • Nuit : hôtel Palacio Imperial, Tulcán
  1. Tulcán – pont de Rumichaca – Pasto – Mocoa (Colombie), 280 km

Ce matin, passage au pont de Rumichaca (Puente Internacional) pour les formalités de sortie d’Équateur et d’entrée en Colombie, pour les personnes comme pour les motos.

Depuis Ipiales, la Panaméricaine nous mène à Pasto, chef-lieu du département de Nariño, au pied du volcan Galeras. De Pasto, le groupe bifurque vers le sud-est pour franchir les Andes une fois de plus et redescendre sur le Putumayo, la porte amazonienne de la Colombie.

Les quelque 75 km qui séparent San Francisco de Mocoa constituent la route la plus connue – et la plus redoutée – de la région : le « Trampolín de la Muerte ». Ouverte en 1930 pour acheminer des troupes pendant le conflit entre la Colombie et le Pérou, elle est en grande partie en terre et en gravier, souvent réduite à une seule voie accrochée à la paroi, sans parapet, sujette aux éboulements et fréquemment noyée dans la brume. Le décor, lui, est spectaculaire : forêt de nuages, cascades qui tombent en travers de la chaussée et à-pics vertigineux. Nous roulons lentement, en formation ; c’est la journée qui demande le plus de concentration de tout le voyage.

Arrivée à Mocoa, chef-lieu du Putumayo, à la lisière de l’Amazonie colombienne.

  • Repas : petit-déjeuner, déjeuner, dîner
  • Nuit : hôtel à Mocoa
  1. Mocoa – Popayán, 270 km

Le groupe quitte le Putumayo vers le nord par Pitalito et franchit de nouveau les Andes pour gagner le département du Cauca. La route grimpe de la forêt humide de piémont jusqu’aux terres à café et aux pâturages d’altitude : le paysage change sans arrêt tout au long de la journée.

Destination : Popayán, la « Ville blanche » de Colombie. Fondée en 1537 par Sebastián de Belalcázar à 1 760 m d’altitude, elle doit son surnom à son centre historique dont presque tous les édifices coloniaux sont chaulés de blanc. Le tremblement de terre de 1983 en a détruit une grande partie et il a fallu plus de dix ans pour la relever. Ses processions de la Semaine sainte, attestées depuis 1558 au moins, sont inscrites au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO depuis 2009 ; en 2005, Popayán est par ailleurs devenue la première « Ville de la gastronomie » désignée par l’UNESCO.

  • Repas : petit-déjeuner, déjeuner, dîner
  • Nuit : hôtel à Popayán
  1. Popayán – Pasto, 240 km

Retour vers le sud par la Panaméricaine, à travers les campagnes du Cauca et de Nariño : coteaux plantés de café, de canne à sucre et de pommes de terre, et longues courbes le long de la vallée du río Patía.

Arrivée à Pasto, installée vers 2 500 m au creux de la vallée d’Atriz, juste au pied du volcan Galeras, l’un des plus actifs de Colombie. Pasto est réputée pour son vernis mopa-mopa, le barniz de Pasto, une technique artisanale d’origine précolombienne inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

  • Repas : petit-déjeuner, déjeuner, dîner
  • Nuit : hôtel à Pasto
  1. Pasto – Tulcán (Équateur) – Hacienda Primavera, 250 km

Le matin, retour au pont de Rumichaca pour les formalités de sortie de Colombie et de nouvelle entrée en Équateur.

Depuis Tulcán, la route file vers le sud-ouest, quitte les hauts plateaux et redescend sur le piémont occidental des Andes, où le climat devient plus humide et la forêt de nuages plus dense. L’étape s’achève à l’Hacienda Primavera, un lodge posé au cœur de la forêt de nuages de la région d’Intag – Los Cedros, l’une des zones les plus riches d’Équateur en biodiversité, réputée pour ses oiseaux et ses orchidées.

  • Repas : petit-déjeuner, déjeuner, dîner
  • Nuit : Hacienda Primavera
  1. Hacienda Primavera – La Merced de Buenos Aires – Cotacachi – Otavalo, 140 km (75 % de piste)

Une vraie journée de piste : le groupe suit les vallées de forêt de nuages par La Merced de Buenos Aires, puis remonte sur les hauts plateaux de l’Imbabura entre fermes et hameaux.

Halte à Cotacachi, au pied du volcan du même nom (4 995 m), depuis longtemps le centre équatorien du travail du cuir. La journée s’achève à Otavalo (2 532 m), berceau du peuple otavalo, célèbre dans le monde entier pour son tissage de la laine ; le marché de la Plaza de los Ponchos est le plus grand marché artisanal indigène d’Amérique du Sud – les jours d’affluence, près d’un tiers de la ville se couvre d’étals.

  • Repas : petit-déjeuner, déjeuner, dîner
  • Nuit : hôtel à Otavalo
  1. Otavalo – lagunes de Mojanda – San José de Minas – musée Intiñán – Quito, 160 km (30 % de piste)

La dernière journée en selle commence par une piste qui monte aux lagunes de Mojanda, vers 3 700 m : trois lacs de cratère posés au milieu d’un páramo nu et souvent noyé de brume, au pied du Fuya Fuya.

Descente sur San José de Minas, puis retour vers Quito. En chemin, arrêt au musée Intiñán, sur la ligne de l’équateur – « Intiñán » signifie « le chemin du Soleil » en quechua. L’Équateur doit son nom à cette ligne, et c’est l’occasion d’avoir un pied dans chaque hémisphère.

Retour à Quito, restitution des motos, et fin du voyage autour du dîner d’adieu avec l’équipe locale qui aura accompagné le groupe tout au long du parcours.

  • Repas : petit-déjeuner, déjeuner, dîner
  • Nuit : hôtel à Quito
  1. Quito – New York
  2. New York – Incheon – Hanoï / Hô Chi Minh-Ville

TARIF DU CIRCUIT :

Le tarif dépend du nombre de participants, du modèle de moto choisi et de votre façon de participer (pilote ou passager). Contactez MotoTours Asia pour recevoir un devis détaillé correspondant à la date de départ souhaitée.

LE TARIF COMPREND :

  • Les vols aller-retour Hanoï / Hô Chi Minh-Ville – Quito (Équateur) selon l’itinéraire ci-dessus
  • Un chef de groupe expérimenté dans l’encadrement de voyages à moto à l’international, présent pendant tout le circuit
  • Un guide et une équipe locale en Équateur et en Colombie
  • Les transferts aéroport à l’arrivée et au départ à Quito (non compris au Vietnam)
  • La moto, kilométrage illimité pendant tout le voyage
  • Le carburant pour l’ensemble du parcours
  • L’assurance responsabilité civile envers les tiers pour toutes les motos, valable en Équateur et en Colombie
  • Le véhicule d’assistance qui suit le groupe avec les bagages et le matériel, eau en bouteille à volonté à bord
  • Les pirogues à moteur transportant les participants et les motos sur le río Napo, de Puerto Misahuallí à Coca
  • Les nuits prévues au programme, en chambre double (chambre triple en cas de nombre impair)
  • Les repas indiqués en détail dans le programme
  • Le dîner de bienvenue à Quito et le dîner d’adieu en fin de circuit
  • Les droits d’entrée des sites visités figurant au programme
  • Une trousse de premiers secours

LE TARIF NE COMPREND PAS :

  • Les dommages causés à la moto par la faute du pilote
  • L’assurance voyage individuelle à l’étranger (obligatoire pour chaque participant)
  • L’équipement de protection spécifique à la moto
  • Les activités sportives de la journée libre à Baños (rafting, kayak, saut à l’élastique, canyoning, location de quad…) et les repas hors programme de cette journée
  • Les autres prestations optionnelles hors programme
  • Les boissons en dehors des repas, les dépenses personnelles, les pourboires au guide et à l’équipe d’assistance
  • Les frais résultant d’un cas de force majeure (météo, glissements de terrain, fermeture de frontière, grève, modification des horaires de vol…)

CONDITIONS DE PARTICIPATION :

  • Les participants qui pilotent doivent détenir un permis correspondant à la catégorie de la moto conduite ainsi qu’un permis de conduire international en cours de validité
  • Une expérience réelle de la conduite sur piste et sur pierre : plusieurs journées comportent 75 à 90 % de parcours non asphalté
  • Un passeport valable au moins six mois à la date de fin du circuit
  • Le port de l’équipement de protection est obligatoire pendant tout le voyage
  • Le respect des règles de conduite en groupe et des consignes du chef de groupe pendant toute la durée du voyage

From: 0 VNĐ

Place you will visit

Réserver ce circuit

Envoyez votre demande de réservation en 4 étapes – MotoTours Asia vous répond sous 24 heures.

Ou appel / WhatsApp : +84 979 900 800