NOUVEL AN LUNAIRE ET FÊTE DU LOSAR SUR LE TOIT DU MONDE

Introduction

VOYAGE MYSTIQUE YUNNAN – TIBET – CAMP DE BASE DE L’EVEREST

UN VOYAGE D’HIVER — DÉFI EXTRÊME ET PARADIS HIMALAYEN

Le Tibet est un lieu à part, que l’on appelle le troisième pôle de la planète : le toit du monde, avec l’immense chaîne de l’Himalaya et ses neiges éternelles. Le Tibet a toujours été un paradis sur terre, la demeure des divinités — une terre somptueuse et irréelle, à la fois belle, rude et sacrée. On dit du Tibet qu’il est le pays entre le réel et l’illusion, tout entier de spiritualité et de mystère.

Le circuit « NOUVEL AN LUNAIRE ET FÊTE DU LOSAR SUR LE TOIT DU MONDE » de MotoTours Asia n’est pas un programme ordinaire : c’est l’occasion de repousser ses propres limites au cœur d’un hiver rigoureux, pour jouir de paysages grandioses — un paradis terrestre qui n’est jamais aussi beau qu’à cette saison. Vous pourriez déclencher les yeux fermés : chaque photo sera un chef-d’œuvre. Ce programme offre aussi la chance non seulement de découvrir, mais de vivre de l’intérieur la culture spirituelle tibétaine pendant le Losar, qui coïncide cette année avec le Nouvel An lunaire vietnamien (17 et 18 février).

La mythique Route du Thé et des Chevaux est un ruban de soie qui serpente entre des sommets colossaux, et qui attend que vous y écriviez votre aventure d’une vie. Elle n’est pas seulement une route : c’est un pont vivant entre des cultures singulières et les panoramas grandioses de l’Himalaya. Chaque fois que vous franchirez un col redoutable — Milashan (5 250 m), Jiacuola (5 252 m), Jiawula (5 208 m) —, vous découvrirez en vous une force insoupçonnée.

Dans l’immensité du parcours, nous nous perdrons dans la beauté paisible d’anciens villages tibétains et de monastères sacrés nichés dans les nuages. Ce sont les moments où l’on se fond tout entier dans un rythme de vie serein et où se noue un lien particulier avec la culture et les habitants. Ce voyage est une exploration de soi qui réveille votre potentiel et affirme une volonté à toute épreuve : chaque difficulté surmontée est une victoire personnelle, et c’est ce qui en fait vraiment le voyage d’une vie.

Parcourir la G318 avec MotoTours Asia n’est pas un simple voyage : c’est une exploration de soi, qui réveille votre potentiel et affirme une volonté indomptable. Laissez-nous vous accompagner pour graver votre nom sur le « toit du monde » !

PROGRAMME DÉTAILLÉ :

JourÉtapeDistance (km)Temps de conduite (h)Altitude
DeÀ
1. 3/2/2026HANOIDIEN BIEN00479m
2. 4/2/2026DIEN BIENBOTEN (LAOS)2805415m
3. 5/2/2026BOTENPU’ER (CHINE)28041,306m
4. 6/2/2026PUERDALI45052,007m
5. 7/2/2026DALIBALAZHEN36063,000m
6. 8/2/2026BALAZHENYANJING23042,650m
7. 9/2/2026YANJINGMARKAM13023,875m
8. 10/2/2026MARKAMBANGDAZHEN25054,170m
9. 11/2/2026BANGDAZHENBOME30052,725m
10. 12/2/2026BOMENYINGCHI22042,930m
11. 13/2/2026NYINGCHILHASA39053,656m
12. 14/2/2026LHASALHASA003,656m
13. 15/2/2026LHASALHATSE41064,035m
14. 16/2/2026LHATSETINGRI18034,348m
15. 17/2/2026TINGRIDINGGYE14054,400m
16. 18/2/2026DINGGYÊ (LOSAR)  10024,400m
17. 19/2/2026DINGGYEGYANTSE22043,977m
18. 20/2/2026GYANTSELHASA26043,656m
19. 21/2/2026LHASADEPARTURE00

YUNNAN – TIBET, 16 JOURS :

JourÉtapeDistance (km)Temps de conduite (h)Altitude
DeÀ
1. 6/2/2026LỆ GIANG ARRIVAL45052,007m
2. 7/2/2026LỆ GIANGBALAZHEN25043,000m
3. 8/2/2026BALAZHENYANJING23042,650m
4. 9/2/2026YANJINGMARKAM13023,875m
5. 10/2/2026MARKAMBANGDAZHEN25054,170m
6. 11/2/2026BANGDAZHENBOME30052,725m
7. 12/2/2026BOMENYINGCHI22042,930m
8. 13/2/2026NYINGCHILHASA39053,656m
9. 14/2/2026LHASALHASA003,656m
10. 15/2/2026LHASALHATSE41064,035m
11. 16/2/2026LHATSETINGRI18034,348m
12. 17/2/2026TINGRIDINGGYE14054,400m
13. 18/2/2026DINGGYÊ (LOSAR)  10024,400m
14. 19/2/2026DINGGYEGYANTSE22043,977m
15. 20/2/2026GYANTSELHASA26043,656m
16. 21/2/2026LHASADEPARTURE00

PROGRAMME DÉTAILLÉ :

  1. Jour 1 – 03/02/2026 : HANOÏ – DIEN BIEN, 450 km

Vous pouvez soit faire acheminer votre moto jusqu’à Dien Bien et prendre le bus de nuit, soit prendre l’avion directement de Hanoï à Dien Bien (le billet d’avion et le transport de la moto jusqu’à Dien Bien ne sont pas compris).

5 h 15 : rassemblement devant l’entrée du Centre national des congrès, avenue Thang Long, Me Tri, Hanoï.

5 h 30 : départ, avec un arrêt petit-déjeuner dans un restaurant local le long de la RN6. Nous traversons ensuite le plateau de Moc Chau et les hauteurs de Son La, puis franchissons le col de Pha Din avant de rejoindre Dien Bien.

Dien Bien est à environ 450 km de Hanoï. La ville n’est pas seulement célèbre pour ses hauts lieux historiques : c’est aussi une région d’une grande diversité culturelle et naturelle. Son nom est entré dans l’histoire mondiale avec la victoire de Dien Bien Phu en 1954. Cette bataille de quatre mois entre l’armée française et le Viêt Minh marqua un tournant décisif : elle mit fin à la domination coloniale française en Indochine et ouvrit l’ère de l’indépendance vietnamienne. On ressent le poids de l’histoire en arrivant sur ces lieux, ancien champ de bataille devenu symbole de courage et de ténacité.

  1. Jour 2 – 04/02/2026 : DIEN BIEN – BOTEN (LAOS), 280 km — passage de frontière et légendes

Aujourd’hui commence la partie transfrontalière : nous quittons Dien Bien pour Tay Trang, où se font les formalités de sortie du Vietnam et d’entrée au Laos. Une belle étape, qui vous fait passer de cette terre d’histoire vietnamienne aux villages des minorités laotiennes, jusqu’à la singulière ville frontière de Boten. Les formalités de sortie et d’entrée prennent environ deux heures : il faut donc partir tôt de Dien Bien.

Boten, un carrefour de cultures : la bourgade est située exactement sur la frontière lao-chinoise, face à la ville chinoise de Mohan. Fait remarquable : bien qu’en territoire laotien, la plupart des habitants de Boten ont le mandarin pour langue maternelle et la ville vit à l’heure de Pékin. Il en résulte un mélange culturel étonnant, aux portes du Laos, où le visiteur assiste à la rencontre de deux grandes cultures.

Boten passe aujourd’hui du statut de place de jeu (un grand casino y attirait les visiteurs chinois avant sa fermeture en 2011) à celui de plateforme logistique et touristique, dynamisée par l’ouverture de la ligne ferroviaire Vientiane – Boten en décembre 2021.

  1. Jour 3 – 05/02/2026 : BOTEN – MOHAN – PU’ER, 280 km — le parfum de l’ancienne route du thé et la mosaïque ethnique

Lever très matinal aujourd’hui : il faut accomplir les formalités de sortie du Laos, d’entrée en Chine, puis la conversion des permis de conduire au poste de police de Mengla, avant de prendre la route de Pu’er.

La route du jour traverse le territoire de nombreuses minorités : Dai, Miao, Yao, Hani et bien d’autres. Elle longe des rizières d’un vert éclatant et d’immenses collines de théiers. Le paysage change peu à peu, annonçant l’approche de Pu’er, la ville célèbre pour son patrimoine théier.

Pu’er, berceau du légendaire thé pu-erh : la grande étape du jour est Pu’er, ville nichée dans les montagnes brumeuses du Yunnan, d’où vient ce thé si particulier, fermenté et conservé depuis des siècles. Avec plus de 1 700 ans d’histoire, remontant à la dynastie Tang, le pu-erh est l’une des traditions théières les plus anciennes et les plus vénérées au monde.

À l’origine, le pu-erh était surtout apprécié pour ses vertus médicinales plutôt que comme boisson courante. Pour en faciliter le transport et la conservation, les habitants ont pris l’habitude de comprimer les feuilles en galettes — une méthode toujours en usage. Sous les Song, le pu-erh fut reconnu par la cour et devint le thé favori des mandarins, en particulier de l’empereur Qianlong sous les Qing, qui fit construire des entrepôts spéciaux pour le conserver. Sa passion transforma le pu-erh d’une spécialité régionale en trésor national, un temps plus précieux que l’or.

Pu’er était aussi un nœud majeur de l’ancienne Route du Thé et des Chevaux, établie vers le VIIe siècle. Ce réseau de 1 400 milles, franchissant des cols redoutables, servait non seulement à acheminer le pu-erh du Yunnan vers le Tibet et au-delà, mais formait aussi un corridor essentiel d’échanges culturels. Les porteurs de thé, qu’on appelait les « chevaux à thé », transportaient sur leur dos des centaines de kilos de thé compressé au cours de voyages éprouvants de plusieurs mois à travers l’Himalaya. La particularité du pu-erh est qu’il se bonifie avec le temps — une qualité qui en fait une sorte de bien mobilier dont la valeur augmente avec les années.

  1. Jour 4 – 06/02/2026 : PU’ER – DALI, 450 km ~5 h (2 000 m)

L’étape du jour nous conduit de Pu’er à Dali. C’est la plus longue du voyage et nous emprunterons l’autoroute : comptez environ 5 h. Départ matinal pour arriver à Dali à l’heure du déjeuner, s’installer à l’hôtel et consacrer l’après-midi à la découverte de la vieille ville — celle du héros Guo Jing, bien connu des lecteurs vietnamiens.

Dali est une ville historique installée entre l’imposant mont Cangshan à l’ouest et le poétique lac Erhai à l’est. La vieille ville remonte à 1382, sous les Ming, et fut la capitale des royaumes de Nanzhao puis de Dali. Avec sa grande muraille et ses maisons bai traditionnelles aux tuiles gris-bleu caractéristiques, Dali possède un charme unique en Chine. En flânant dans ses ruelles pavées, entre les maisons anciennes, on a le sentiment de remonter le temps vers un monde plus simple.

  1. Jour 5 – 07/02/2026 : DALI – LIJIANG – BALAZHEN, 360 km — un monde de conte et les légendes naxi

L’étape du jour nous emmène de Dali à Lijiang, vieille ville inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le trajet est envoûtant : routes au bord du lac Erhai, puis vallées verdoyantes jusqu’à Lijiang, où nous prendrons un moment pour voir les ponts caractéristiques de la ville. Nous poursuivons ensuite vers Shangri-La pour le déjeuner. L’après-midi, il reste 70 km jusqu’à Balazhen.

Lijiang est l’un des plus importants foyers de peuplement anciens du sud-ouest de la Chine, avec des traces archéologiques remontant au néolithique. Les Naxi, seigneurs locaux, obtinrent l’autonomie sous l’empire mongol puis sous les Yuan, et ils aidèrent les Ming à étendre leur territoire dans le sud-ouest du pays.

Balagezong est un village lié à la légende de l’homme qui ouvrit — littéralement — la route qui l’a tiré de l’isolement. Parcourir cette route soi-même donne la mesure de l’obstination des villageois : un ouvrage devant lequel les ingénieurs eux-mêmes restent admiratifs.

  1. Jour 6 – 08/02/2026 : BALAZHEN – YANJING, 230 km — la Route du Thé et des Chevaux et les anciens puits de sel

Depuis Balazhen, la route passe par la boucle du Jinsha avant de franchir le col du Baima, à 4 500 m, d’où l’on admire le mont Meili, puis descend le long du Lancang jusqu’à Yanjing, bourgade naxi du district de Markam, en Région autonome du Tibet. On s’enfonce ainsi dans une montagne difficile, où les lacets racontent l’histoire de la mythique Route du Thé et des Chevaux et celle du sel artisanal. Ce soir, nous participerons à une soirée haute en couleur dans un restaurant traditionnel local. C’est ici aussi que se font les formalités d’entrée au Tibet, au poste de contrôle militaire à l’entrée du village de Yanjing.

Yanjing fut historiquement la principale voie d’acheminement du thé vers le Tibet. Le lieu est réputé pour ses anciens puits de sel, vieux d’environ 1 300 ans, qui firent sa richesse. C’est aussi le dernier paysage culturel où survit la méthode primitive de séchage manuel du sel sur la Route du Thé et des Chevaux. Nous aurons l’occasion de découvrir ce procédé singulier, un métier millénaire indissociable de l’histoire commerciale de la région. En fin de journée, ne manquez pas la seule église catholique de la Région autonome du Tibet, édifice ancien chargé d’histoire et témoin du métissage culturel tibétain.

  1. Jour 7 – 09/02/2026 : YANJING – MARKAM, 130 km, 3 875 m — premiers pas sur la terre sainte du Tibet

Ce matin, nous prenons le temps de découvrir l’ancien village salin de Jiada et l’unique église catholique du Tibet, riches d’histoire et de culture. Après le déjeuner, route vers Markam.

Markam n’est qu’à deux heures environ : nous prendrons donc le temps de découvrir de jolis villages anciens au bord du Lancang avant de franchir le col de Honglashan, à 4 448 m. La descente sur Markam dévoile d’immenses steppes où se mêlent culture tibétaine et culture nomade mongole. S’il reste du temps, repos ou promenade dans les pâturages alentour.

Markam est le point de jonction des routes G214 et G318 : c’est là que se rejoignent les deux branches de la Route du Thé et des Chevaux, celle du Sichuan et celle du Yunnan.

Après ces journées d’adaptation, c’est aujourd’hui que l’altitude se fait vraiment sentir : reposez-vous, votre corps vient d’enchaîner plusieurs cols à environ 4 500 m pour s’acclimater. Demain, vous vous sentirez mieux.

  1. Jour 8 – 10/02/2026 : MARKAM – BANGDAZHEN, 250 km ~5 h (4 170 m) — la G318 met à l’épreuve

Aujourd’hui, nous roulons officiellement sur la légendaire G318, la route la plus longue et la plus grandiose de Chine, où chaque virage ouvre une nouvelle histoire : une étape exigeante mais splendide, faite de cols élevés et de paysages de montagne imposants. Préparez-vous aux épreuves du col de Honglashan (4 448 m) puis du Lawushan enneigé (4 338 m), et à sa grandeur glacée. Depuis le pont de Zhuka, la vue sur le Lancang — cours supérieur du Mékong — vous coupera le souffle. Mais la journée ne s’arrête pas là : col de Jueba (3 930 m), sommet de Dongda (5 008 m)… on finit par ne plus compter les cols franchis ni les gouffres longés.

  1. Jour 9 – 11/02/2026 : BANGDAZHEN – BOMI, 300 km ~5 h (2 725 m) — épingles à cheveux et majestueuse Salouen

Dès le matin, le col de Yelhasan (4 658 m) vous accueille avec 17 km de descente exigeante et 99 lacets d’affilée, prolongés par 72 autres virages en épingle sur les 7 km suivants jusqu’au pont de la Salouen. De là, la vue plonge sur la Salouen tumultueuse qui serpente entre des parois vertigineuses — un spectacle inoubliable. Après le col d’Anjiula (4 325 m), la journée s’achève au bord du lac Rawu (3 960 m).

Le lac Rawu – la légende du lac d’ossements et de la guerre des singes : en tibétain, « Rawu » signifie « l’endroit où l’on entasse les cadavres ». Une légende veut que le lac occupe l’emplacement où gisent les dépouilles d’un buffle et d’un taureau qui se battirent jusqu’à la mort, leurs corps devenant les deux montagnes qui encadrent le lac. Une autre version, plus rocambolesque, met en scène une bande de singes chapardeurs qui harcelaient les paysans. Pour s’en débarrasser, ceux-ci feignirent de boire de l’alcool d’orge et de se battre à l’épée de bois. Les singes, les imitant, s’entretuèrent une fois ivres, et l’amoncellement de leurs corps forma le lac Rawu.

La route se poursuit jusqu’à Bomi, que l’on surnomme « la Suisse du Tibet » : montagnes imposantes, forêts d’un vert profond à perte de vue et glaciers irréels qui scintillent au soleil.

Bomi est connue comme « la Suisse du Tibet ». En tibétain, « Bomi » signifie « ancêtre », car c’est là que naquit Nyatri Tsenpo, premier roi du Tibet. La légende veut que l’une des « terres cachées » annoncées par Gourou Rinpoché dans ses prophéties se trouve sur le territoire de Bomi, ce qui y attire de nombreux pèlerins tibétains depuis le VIIe siècle.

  1. Jour 10 – 12/02/2026 : BOMI – NYINGCHI, 220 km ~4 h (2 930 m) — la Suisse du Tibet

L’étape du jour vous conduit au village de Garang, où subsistent les vestiges du palais de la dynastie Galang, l’une des plus anciennes de Chine, tout imprégnés d’histoire. MotoTours Asia vous fait ensuite découvrir le mythique Parlung Tsangpo, associé à une histoire d’amour fidèle et à une malédiction énigmatique. Vient ensuite le pont de Tongmai, le fameux pont « de la mort » de la G318. Perché dans un site périlleux, sur un terrain très escarpé et régulièrement balayé par les crues soudaines et les glissements de terrain, il est une épreuve de courage pour quiconque veut venir à bout de la G318. Une fois Tongmai franchi, vous atteignez Nyingchi — « la Suisse du Tibet » — avec l’immense forêt de Lulang, l’imposant Namcha Barwa et une multitude d’autres panoramas. En fin de journée, MotoTours Asia vous emmène franchir le col de Sejila (4 559 m) pour clore une journée riche en découvertes.

La forêt de Lulang – celle qui vous fait oublier le chemin du retour : en tibétain, « Lulang » signifie « l’endroit qui vous fait oublier votre maison », un nom qui dit tout de son charme et de sa quiétude. C’est une prairie d’altitude caractéristique, peuplée de cyprès géants ; l’un d’eux, le King Cypress, aurait plus de 2 500 ans — il serait donc antérieur au Bouddha — et se rattache à Tonpa Shenrab Miwoche, fondateur de l’antique religion bön du Tibet.

  1. Jour 11 – 13/02/2026 : NYINGCHI – LHASSA, 390 km, 3 656 m — le col de Milashan et l’arrivée dans la capitale sacrée

Une étape très attendue vers Lhassa, capitale sacrée du Tibet, que l’on surnomme « la terre qui n’est pas faite pour les cœurs fragiles », tant l’altitude et le climat y sont exigeants. Longue et éprouvante, elle permet aussi d’assister à la métamorphose spectaculaire du paysage : de la verdure de Nyingchi au vaste plateau de Lhassa.

Le col de Milashan, sommet du voyage : le grand moment de la journée est le franchissement de l’imposant col de Milashan, à 5 250 m — le point culminant de tout l’itinéraire. On y respire à pleins poumons cet air raréfié si particulier des hauts plateaux, face à l’immense Himalaya déployé sous les yeux : un spectacle inoubliable. Milashan n’est pas seulement un sommet géographique : le lieu est lié à la légende de Milarépa, célèbre saint bouddhiste tibétain, dont la vie fut un cheminement bouleversant de la vengeance au repentir, de la souffrance à la délivrance. Milarépa fut d’abord un magicien noir : pour venger sa famille, il provoqua par sorcellerie la mort de trente-cinq personnes et une averse de grêle qui ravagea les récoltes. Le remords le conduisit au dharma et il devint disciple du maître Marpa.

Marpa l’éprouva en lui faisant bâtir puis démolir une tour à plusieurs reprises, épreuve destinée à purifier son karma. Milarépa atteignit l’éveil et devint célèbre pour sa résistance au froid extrême, vêtu d’une simple étoffe de coton. Il vainquit un magicien bön lors d’un défi au mont Kailash, s’envolant en un clin d’œil jusqu’au sommet — preuve d’une puissance spirituelle hors du commun. Franchir le col de Milashan n’est donc pas qu’une victoire physique : c’est aussi un rappel du chemin de transformation et de la force intérieure de Milarépa, une invitation à croire en sa propre capacité à surmonter l’adversité.

  1. Jour 12 – 14/02/2026 : LHASSA, 3 656 m — découverte de la capitale sacrée

Une journée libre pour se laisser gagner par l’atmosphère sacrée et la richesse culturelle de Lhassa. Vous pouvez visiter les grands lieux emblématiques : le majestueux palais du Potala, symbole éternel du bouddhisme tibétain, le temple sacré du Jokhang, ou simplement flâner dans la rue Barkhor, le quartier ancien le plus animé du Tibet, pour en ressentir le rythme si singulier. C’est aussi l’occasion idéale de se reposer et de refaire le plein d’énergie après ces longues journées en selle, avant la suite du voyage.

Vous sentirez aussi les préparatifs du Losar s’accélérer de jour en jour : la ville se couvre de couleurs.

Le temple du Jokhang – là où dort le dragon : le Jokhang, sanctuaire vénéré qui abrite la statue du Bouddha Shakyamuni à douze ans, est une visite incontournable. La légende raconte que Lhassa n’était jadis qu’une étendue déserte et que la princesse Wencheng, s’appuyant sur l’astrologie chinoise, y reconnut une « porte du dragon » qu’il fallait sceller en y bâtissant un monastère. Une autre version veut qu’un lac ait occupé l’emplacement du Jokhang : Songtsen Gampo avait promis à la princesse Bhrikuti qu’un monastère s’élèverait là où tomberait son anneau. L’anneau tomba dans le lac et aussitôt la surface s’embrasa de lumière, d’où surgit un stupa blanc à neuf étages. L’immense chantier put être mené grâce à des milliers de chèvres qui portèrent l’argile, et le temple fut d’abord nommé Ruosa en leur honneur : en tibétain, « ruo » désigne la chèvre et « sa » l’argile. Ces récits enrichissent l’histoire du temple et disent la profondeur du métissage culturel et la foi dans le pouvoir des divinités à façonner le paysage et l’histoire.

  1. Jour 13 – 15/02/2026 : LHASSA – LHATSE, 410 km, 4 035 m — le long du mythique Yarlung

Le voyage se poursuit en épousant les méandres du majestueux Yarlung, puissant symbole du Tibet, en direction de Shigatsé. Ce fleuve, qui devient le Brahmapoutre en aval, n’est pas seulement la principale voie d’eau de la région : c’est aussi le fleuve le plus élevé du monde, coulant à 4 000 mètres d’altitude moyenne. Son nom tibétain, « Tsangpo », signifie « le puissant », ce qui dit assez sa force et son importance. En chemin, mettez-vous à l’épreuve sur le col de Younongla (4 534 m) et contemplez l’Himalaya déployé à l’infini : on prend là toute la mesure de l’immensité du ciel et de la terre.

Le matin, environ 250 km d’autoroute jusqu’à Shigatsé ; l’après-midi, les 160 km restants — mais c’est la portion la plus fréquentée de tout le plateau tibétain.

Lhatse, histoire et légendes : Lhatse est une terre ancienne à l’histoire riche. Le monastère de Lhatse Sangngag Rabten Ling (le « monastère de Lhatse ») fut fondé en 1668 par Serpa Yeshe Sengge. Il occupe un site remarquable : les montagnes qui l’encadrent devant et derrière évoquent la rencontre de deux éléphants, présage favorable. À droite du mont, deux rivières se rejoignent comme une dragonne et son dragonneau, au milieu de forêts odorantes. La configuration du terrain dessine un lotus à huit pétales, et rappelle aussi la roue du Dharma dans le ciel, exhalant sans cesse un parfum agréable.

La tradition rapporte que treize maîtres ont atteint le « corps d’arc-en-ciel » au monastère de Lhatse, faisant du lieu une terre sainte où s’est épanouie la lignée Nyingma Palyul Lhatse. Alors que Serpa Yeshe Sengge n’était qu’un enfant, ses parents et leurs serviteurs virent deux lions monter la garde pendant son sommeil : d’où son nom de « Lion protecteur ». Le vingt et unième jour après sa naissance, au lever du soleil, un paon lui donna un fruit de bon augure, et son corps s’en trouva transformé. On montre encore aujourd’hui l’arbre né de la plume de paon tombée à cet endroit, ainsi que l’empreinte de pas laissée par Serpa Yeshe Sengge enfant.

  1. Jour 14 – 16/02/2026 : LHATSE – CAMP DE BASE DE L’EVEREST – TINGRI, 180 km + 100 km en bus, 4 348 m — toucher le toit du monde

Levez-vous tôt et bien reposé : cette journée sera chargée d’émotion, car vous allez enfin voir l’Everest, le « toit du monde » — un rêve qui devient réalité ! La route franchit deux cols exigeants, Jiacuola (5 252 m) et Jiawula (5 208 m), face à un Himalaya infini hérissé de sommets d’une blancheur immaculée. Vous prenez ensuite la navette électrique jusqu’au camp de base de l’Everest (5 200 m) pour contempler la formidable beauté du plus haut sommet de la planète — une expérience véritablement inoubliable.

L’épreuve ultime et l’affirmation spirituelle — là où l’on touche ses limites : atteindre l’EBC en février, dans un froid extrême et la neige, est le sommet de ce défi. Le paysage entièrement blanc sous le ciel limpide de l’hiver offre une vue magnifique sur les sommets et un sentiment de « féerie hivernale » que l’on ne peut éprouver à aucune autre saison.

C’est aussi ce soir le réveillon du Nouvel An lunaire : nous célébrerons donc ensemble le réveillon au pays des neiges.

  1. Jour 15 – 17/02/2026 : TINGRI – DINGGYÊ (veille du Losar), 140 km, 4 400 m — la mystérieuse nuit du Losar

Journée particulière : c’est à la fois le premier jour du Nouvel An lunaire vietnamien et le dernier jour de l’année du calendrier tibétain — la veille du Losar, le moment le plus sacré de l’année, juste avant le nouvel an. De Tingri, la route nous mène à une bourgade ancienne et à son célèbre monastère de Sakya, où l’on se laisse gagner par l’effervescence des préparatifs.

Déjeuner en ville, installation à l’hôtel et repos, avant la visite du monastère de Sakya, la participation aux préparatifs du repas de fin d’année et à la cérémonie du réveillon au monastère.

Le monastère de Sakya – centre de pouvoir et de savoir : Sakya est l’un des monastères les plus impressionnants du Tibet. Il est coupé en deux par la rivière Trum-chu. De l’extérieur, il frappe par ses hauts murs noirs et ses tours de guet aux quatre angles. Ses trois couleurs — blanc, rouge et noir — symbolisent les Rigsum Gonpo, les trois bodhisattvas : Manjushri (la sagesse), Avalokiteshvara (la compassion) et Vajrapani (la puissance).

Sakya relève de l’une des quatre grandes écoles du bouddhisme tibétain, l’école sakyapa, dont la particularité est que la lignée des lamas se transmet au sein d’une famille. Sakya a joué un rôle capital dans l’histoire tibétaine : centre de la vie politique du pays, elle en fut la capitale de 1268 à 1354, sous la domination de Kubilai Khan.

Le grand hall Lhakhang Chenmo (édifié en 1268) est un bâtiment imposant aux murs de 16 mètres de haut, et le seul édifice ancien épargné par la Révolution culturelle. Il abrite la plus grande collection de textes sacrés du Tibet : 84 000 rouleaux découverts en 2003 dans l’un des murs du monastère. Les fresques anciennes des XIIIe-XIVe siècles y représentent des mandalas, les abbés de Sakya et des scènes du bardo (l’état intermédiaire après la mort).

  1. Jour 16 – 18/02/2026 : SAKYA, LOSAR — vivre la fête du nouvel an avec les habitants

C’est aujourd’hui le premier jour du Losar, moment sacré qui marque un nouveau départ plein de promesses en terre bouddhiste. Nous avons la chance rare de parcourir les villages voisins et de faire la fête avec les habitants, au plus près des coutumes du Losar :

Le Losar au monastère de Sakya — au cœur de la communauté : le premier jour du Losar, les Tibétains se rassemblent dans les monastères comme Sakya pour les prières collectives et les offrandes. Nous pourrons voir les moines dans leurs plus beaux habits traditionnels (chubas) et ressentir la ferveur des prières.

Même si les rites internes du monastère ne sont pas toujours ouverts au public, on peut suivre les activités à l’extérieur et dans les espaces accessibles. Faire une offrande aux moines et aux lamas est un acte qui accumule du mérite. On voit les sculptures de beurre (torma) déposées sur les autels ou dans le chemar bo (la boîte à offrandes), ainsi que les beignets khapsay et d’autres présents rituels.

C’est le moment idéal pour échanger un « Tashi Delek » (bonne chance) avec les habitants et goûter la chaleur de l’hospitalité tibétaine. Nous parcourrons les villages voisins de Sakya et fêterons le Losar avec des familles tibétaines : repas copieux, musique et jeux traditionnels.

  1. Jour 17 – 19/02/2026 : DINGGYÊ – GYANTSÉ, 220 km, 3 977 m — terres sauvages et bénédictions du Losar

L’étape du jour emprunte un itinéraire nouveau, que les voyageurs n’ont pour ainsi dire jamais parcouru, à la découverte de sites méconnus de ce Tibet sauvage.

Deuxième jour du Losar (Gyalpo Losar) — les bénédictions se répandent : le 19/02/2026 est le deuxième jour du Losar, appelé Gyalpo Losar, le « Losar du roi ». Les rues, les villages et les monastères sont alors très animés :

  • Drapeaux de prière : on hisse de nouveaux darchor (longs drapeaux verticaux) sur les toits, pour que les prières s’envolent au vent.
  • Prières et actions de grâce : les familles se rendent aux temples pour prier et remercier, et offrent des présents aux moines et aux lamas en signe de dévotion.
  • Danses cham : les monastères peuvent donner de spectaculaires danses masquées cham, destinées à chasser les mauvais esprits et à figurer la victoire du bien sur le mal.
  • Visites : les Tibétains commencent à rendre visite à leur famille et à leurs amis, échangent des vœux de « tashi delek » et des khatas (écharpes rituelles blanches), répandant joie et solidarité.

Gyantsé, ville historique et monastère de Baiju : à l’arrivée à Gyantsé, nous aurons le temps de parcourir cette charmante petite ville et de visiter le monastère de Baiju (XVe siècle), lieu spirituel singulier où se rejoignent trois grandes écoles du bouddhisme tibétain (Sakya, Kadam et Gelug). Nous y prendrons part aux célébrations du Losar.

  1. Jour 18 – 20/02/2026 : GYANTSÉ – LHASSA, 260 km, 3 656 m — le lac sacré et les derniers cols

Aujourd’hui, nous découvrons la beauté grandiose et mystérieuse du lac Yamdrok-tso, l’un des trois lacs les plus sacrés du Tibet. Ses eaux turquoise limpides, encerclées de sommets enneigés imposants, en font un chef-d’œuvre naturel proprement stupéfiant.

Les derniers cols et les merveilles naturelles : nous franchissons les deux derniers cols, Simila (4 352 m) et Karo-la (5 039 m), avant le retour à Lhassa, au terme de ces routes exigeantes. En chemin, nous apercevrons le massif sacré du Nyenchen Khangsar (7 782 m) et l’étonnant glacier de Karo-la, dernières merveilles naturelles du voyage. C’est aussi le jour où la beauté de cette dernière étape vous laissera sans voix : une vraie « happy ending ».

De retour à Lhassa, nous rejoignons notre point de rassemblement, puis un bus emmène le groupe à l’hôtel : la partie moto s’achève ici. Ce soir, dîner de fête et adieux à l’équipe d’encadrement, pour revivre ensemble les souvenirs du toit du monde.

  1. Jour 19 – 21/02/2026 : LHASSA, adieu à la terre sacrée — des souvenirs indélébiles

Après un dernier petit-déjeuner, vous êtes libre de flâner, de rapporter quelques souvenirs ou de retourner voir vos endroits préférés de Lhassa pour emporter encore quelques images, avant le transfert à l’aéroport qui clôt officiellement ce voyage inoubliable avec MotoTours Asia.

  1. TARIFS (en VND par personne)
  • À partir de 12 véhicules : un vidéaste professionnel depuis Lijiang.
  • À partir de 15 véhicules : deux chefs de groupe venus du Vietnam (qui ouvrent la route sur leurs deux motos).
  • À partir de 15 véhicules : un camion d’assistance avec le matériel de camping et les tentes.
  • À partir de 17 véhicules : un bus d’assistance depuis Lijiang.
  • Enfant de moins de 14 ans : 70 % du tarif adulte (en chambre avec les parents ; en chambre double, tarif plein). En cas de deux enfants, la réduction ne s’applique qu’à un seul.
  • Supplément chambre individuelle, programme 19 jours : 19 500 000 VND
  • Supplément chambre individuelle, programme 16 jours : 15 500 000 VND

I.1. PROGRAMME DE 19 JOURS (AVEC VOTRE PROPRE VÉHICULE DEPUIS HANOÏ)

I.1.A. AVEC VOTRE PROPRE MOTO, EN CONDUITE SOLO :

  • Conduite solo, 1 moto par personne : 129.000.000
  • Deux personnes sur une moto : 99.000.000

I.1.B. AVEC VOTRE PROPRE VOITURE :

  • 1 personne par voiture : 170.000.000
  • 2 personnes par voiture : 117.000.000
  • 3 personnes par voiture : 99.000.000
  • 4 personnes par voiture : 91.000.000
  • 5 personnes par voiture : 86.000.000

I.2. PROGRAMME DE 16 JOURS (départ de Lijiang, location du véhicule comprise)

I.2.A. MOTOS DE GROSSE CYLINDRÉE :

  • BMW R1300GS
    • Conduite solo, 1 moto par personne : 244.000.000
    • Deux personnes sur une moto : 156.000.000
  • BMW R1250GS
    • Conduite solo, 1 moto par personne : 236.000.000
    • Deux personnes sur une moto : 152.000.000
  • BMW R1200GS
    • Conduite solo, 1 moto par personne : 228.000.000
    • Deux personnes sur une moto : 148.000.000
  • Chang Jiang Sidecar CJ750
    • Conduite solo, 1 moto par personne : 199.000.000
    • Deux personnes sur une moto : 134.000.000
  • Kove 800 / CFMoto 800
    • Conduite solo, 1 moto par personne : 149.000.000
    • Deux personnes sur une moto : 109.000.000
  • Kove 500/525 / CFMoto 450
    • Conduite solo, 1 moto par personne : 139.000.000
    • Deux personnes sur une moto : 99.000.000

I.2.B. VOITURE : Tank 300

  • 1 personne par voiture : 217.000.000
  • 2 personnes par voiture : 139.000.000
  • 3 personnes par voiture : 114.000.000
  • 4 personnes par voiture : 99.000.000

I.2.B. BUS D’ASSISTANCE, EN PASSAGER : 79.000.000

II. QUE COMPREND LE PRIX ?

II.1.

POUR L’OPTION DÉPART DE HANOÏ AVEC VOTRE PROPRE VÉHICULE (19 jours)

  • Les autorisations et formalités douanières des véhicules aux postes-frontières (Tay Trang / Pang Hoc, Boten / Mohan, Pingxiang / Huu Nghi Quan).
  • La caution pour l’admission temporaire des véhicules en Chine.
  • Les frais d’immatriculation temporaire (chinoise) des véhicules.
  • Le permis de conduire temporaire chinois (valable 3 mois), établi sur place, sans limite de nombre.
  • Tous les documents nécessaires : contrat de location, procuration (constitution, traduction et légalisation de l’ensemble du dossier en lao et en chinois) pour votre véhicule auprès du transporteur et de l’agent en douane aux postes-frontières.
  • Les frais de déplacement des guides chargés des formalités aux frontières :
    • Un (01) guide chinois venant de Chengdu à Mohan pour les formalités d’entrée et la conversion des permis, puis accompagnant le groupe jusqu’à Lijiang avant de rentrer en avion à Chengdu.
    • Un (01) guide effectuant l’aller-retour de Chengdu à Pingxiang / Huu Nghi Quan (pour la réexportation des véhicules vers le Vietnam).

II.2. POUR L’OPTION DÉPART DE LIJIANG (16 jours, véhicule loué en Chine)

  • La location du véhicule et son acheminement de Chengdu à Lijiang (avant le circuit) puis de Lhassa à Chengdu (après). La durée réelle de location atteint 25 jours.
  • Le bois de caisse et la mise en caisse / le décaissage des véhicules avant transport.
  • La conversion du permis en service « super VIP » : il vous suffit d’envoyer votre dossier numérisé, le permis temporaire chinois est remis directement à votre hôtel de Lijiang avant le départ. Un permis par moto et deux par voiture ; tout permis supplémentaire est facturé 300 USD.
  • L’assurance transport des véhicules avant et après le circuit.

II.3. PRESTATIONS COMMUNES AUX DEUX FORMULES

  • Le permis d’entrée en Région autonome du Tibet et tous les permis requis selon l’itinéraire suivi au Tibet.
  • Des hôtels 3-4 étoiles (critères prioritaires : chauffage, apport d’oxygène en chambre et accès pratique pour le convoi).
  • Tous les repas (du dîner de Dien Bien Phu jusqu’au petit-déjeuner du dernier jour à Lhassa, hors dîner d’adieu offert par les participants à l’équipe d’encadrement).
  • De l’eau en bouteille toujours disponible dans le camion d’assistance.
  • Chaque jour, une halte conviviale avec thé, café, biscuits et fruits frais dans les plus beaux sites, ou un pique-nique le midi (groupes d’au moins 15 véhicules).
  • Deux (02) chefs de convoi internationaux très expérimentés, qui ouvrent la route sur leurs deux motos (groupes d’au moins 15 véhicules).
  • Un (01) guide tibétain chargé des questions administratives, de Lijiang jusqu’à la fin du voyage (billet d’avion Lhassa – Lijiang compris).
  • Un (01) vidéaste-photographe professionnel équipé du matériel le plus moderne (drone, GoPro, appareils photo, etc.), accompagnant le groupe de Lijiang jusqu’à la fin, tous frais de déplacement et de séjour compris (groupes d’au moins 12 véhicules).
  • Les médicaments de prévention et de traitement du mal aigu des montagnes pendant tout le voyage.
  • Une bouteille d’oxygène dans le bus d’assistance (usage d’urgence uniquement).
  • Un système d’intercom Cardo pour tous les pilotes (15 appareils maximum par groupe).
  • Une e-SIM 5G non bloquée en Chine continentale, valable 15 jours.
  • Les transferts en voiture : entre aéroports et hôtels, du point de rassemblement des véhicules à l’hôtel, etc.
  • Deux (02) véhicules d’assistance accompagnant le groupe de Lijiang jusqu’à la fin :
    • Un (01) camion pour le matériel collectif, le transport des motos en panne, ou lorsqu’un pilote est fatigué sans que personne puisse le relayer, ou encore par météo extrême (groupes d’au moins 15 véhicules).
    • Un (01) bus qui suit le groupe moto, avec des places libres pour toute éventualité. Il permet aussi à ceux qui ne peuvent pas conduire de faire ce voyage au meilleur coût (groupes d’au moins 17 véhicules).
  • Assurance des véhicules : responsabilité civile.
  • Assurance du pilote et du passager pour la conduite en Chine, avec une indemnisation pouvant atteindre 1 000 000 000 CNY (un milliard de yuans).
  • Assurance voyage internationale formule VIP pour les voyageurs vietnamiens, indemnisation jusqu’à 8 000 000 000 VND (huit milliards de dongs), annulation comprise.

III. LE PRIX NE COMPREND PAS

  • Les billets d’avion (~300 USD par personne de Lhassa au Vietnam, selon le trajet et la date de réservation).
  • Les droits d’entrée des sites (~2 000 000 VND selon le nombre de visites).
  • Le carburant (~4 000 000 à 6 000 000 VND par moto, 8 000 000 à 10 000 000 VND par voiture, selon le véhicule et l’expérience en montagne).
  • Les péages d’autoroute (le cas échéant pour les voitures ; gratuit pour les motos).
  • Le dîner d’adieu à Lhassa (offert par les participants pour remercier l’équipe d’encadrement).
  • Les pourboires à l’équipe d’encadrement : 200 USD par participant (100 USD pour les passagers du bus).
  • Le visa chinois (résidents du Nord : 95 USD ; résidents du Centre et du Sud : 130 USD).
  • Tout ce qui ne figure pas au point (II).
  • Le rapatriement du véhicule de Lhassa au Vietnam et la mise en caisse des motos avant transport (contactez nos conseillers pour un devis).
  • Si vous choisissez de faire acheminer votre moto à Dien Bien et de vous y rendre en avion : le billet d’avion et le transport de la moto ne sont pas compris.
  • Les étrennes du Nouvel An et les petits cadeaux du Vietnam pour les enfants et les anciens pendant les fêtes.

IV. PIÈCES DU DOSSIER

IV.1. POUR LE PROGRAMME (HANOÏ – LAOS – YUNNAN – TIBET, 19 JOURS) AVEC VOTRE PROPRE VÉHICULE DEPUIS LE VIETNAM

  • Passeport (valable 6 mois à la date de fin du circuit), mentionnant le lieu de naissance ou complété par cette information. Si le passeport ne comporte encore aucun visa ou s’il est neuf, joindre la carte d’identité et l’attestation de résidence (formulaire CT07).
  • Pour la demande de visa, une attestation bancaire faisant état d’un solde d’au moins 50 000 000 VND.
  • Un permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule inscrit.
  • Une photo d’identité 4×6 (fichier numérique, fond blanc, sans lunettes, front dégagé).
  • La carte grise (au nom du participant).
  • Le certificat de contrôle technique et environnemental (pour les voitures).
  • Une procuration (véhicule emprunté) ou un contrat de location (véhicule loué), traduits et légalisés vietnamien-lao et vietnamien-chinois (3 exemplaires par langue).
  • Des photos du véhicule sous quatre angles (avant, arrière, droite, gauche).

IV.2. POUR LE PROGRAMME (YUNNAN – TIBET, 16 JOURS) AVEC VÉHICULE LOUÉ EN CHINE

  • Passeport (valable 6 mois à la date de fin du circuit), mentionnant le lieu de naissance ou complété par cette information. Si le passeport ne comporte encore aucun visa ou s’il est neuf, joindre la carte d’identité et l’attestation de résidence (formulaire CT07).
  • Un permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule inscrit.
  • Une photo 4×6 (fichier numérique, fond blanc, sans lunettes, front dégagé).

V. À SAVOIR POUR LES VÉHICULES VENANT DU VIETNAM

  • Motos :
    • 300 cm³ minimum.
    • Les modèles de type adventure sont recommandés.
    • Vous devez être à l’aise à 100-120 km/h sur autoroute.
  • Voitures :
    • Moins de 10 places.
    • Les 4×4, SUV et pick-up sont recommandés.
  • Points importants :
    • Tous les véhicules doivent être contrôlés, révisés, entretenus et essayés avant le départ.
    • Pour les motos, prévoir trois grandes valises pour les affaires personnelles de tout le voyage.
    • Les véhicules doivent être équipés de pneus neufs.
    • Emportez l’outillage de base adapté à votre machine.
    • Emportez les pièces de rechange susceptibles de lâcher sur votre véhicule.

VI. RAPATRIEMENT DU VÉHICULE DE LHASSA AU VIETNAM

  • Nous rapatrions les véhicules de Lhassa jusqu’au parc de Xuan Cuong, au poste-frontière de Huu Nghi, à Lang Son.
  • Toutes les motos sont mises en caisse bois (3 à 5 jours selon le nombre de véhicules).
  • Le transport de Lhassa au parc de Xuan Cuong (poste de Huu Nghi, Lang Son) prend environ 15 jours.
  • Transport, mise en caisse et assurance (50 000 CNY) : 599 USD en moyenne par moto. Contactez-nous pour un tarif précis correspondant à votre machine.
  • Transport et formalités douanières pour une voiture (assurance 200 000 CNY) : 1 399 USD par véhicule. Contactez-nous pour un tarif précis.
  • Vous pouvez augmenter la valeur assurée pendant le transport : chaque tranche de 30 CNY supplémentaires couvre 10 000 CNY de plus.
  • Si vous souhaitez que nous livrions le véhicule jusqu’à votre domicile, contactez-nous directement.

V. CALENDRIER DES DÉPARTS

CNTb261_Tet : 03/02 – 21/02 (programme spécial de 19 jours, le Nouvel An lunaire sur le toit du monde)

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